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Le vrai visage du contre-projet

Photo du rédacteur: Ruben Ramchurn
Ruben Ramchurn
12 mai 2025
1 min de lecture

Le 18 mai, nous avons le choix. Pas seulement entre un parking et un autre projet. Le choix est plus fondamental : voulons-nous encore d’une démocratie locale, ou acceptons-nous que tout soit décidé ailleurs, à l’avance, par d’autres ?

L’initiative pour le parking n’est pas une revendication nostalgique : c’est un rappel que la parole du peuple compte. Le contre-projet, lui, est un piège politique. Il prétend offrir une alternative, mais ne fait que valider le reniement. Il est la version édulcorée de l’arrogance technocratique.

Car tout est déjà écrit dans le PDCom, dans le Plan climat yverdonnois, dans les projets PA4 et PA5. Ce sont des visions imposées, où le citoyen devient une variable à gérer, et la voiture un ennemi à éradiquer. Une ville planifiée de A à Z par des consultants, des urbanistes subventionnés et des associations comme l’ATE.

Face à cela, il faut dire OUI à l’initiative. Et surtout, NON au contre-projet, qui cherche à désamorcer la résistance en la canalisant.

Mais le combat ne s’arrête pas là. Il faudra renverser la majorité municipale, mettre fin à l’ingérence cantonale, assainir l’administration, et couper les subventions aux lobbies déguisés en ONG. L’avenir d’Yverdon n’appartient ni au Canton, ni à AggloY, ni aux réseaux idéologiques. Il appartient à ses habitants.

Reprenons la main.

Article paru dans le Journal pour Tous n°3.5 (mai 2025, édition spéciale mobilité et technocratie).

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